Homélies du dimanche

 

Ce matin, je vous propose de nous attarder sur le texte de la séquence que nous avons priée tous ensemble. Une séquence, c’est un poème chanté ou récité qui est intégré à la liturgie catholique romaine. Il y a une séquence à Pâques, aujourd’hui à la Pentecôte, dans 15 jours à la Fête-Dieu et le 15 septembre pour la fête de Notre-Dame des Douleurs. Ces textes ont l’avantage d’être facilement mémorisables et en les chantant, leurs paroles deviennent des catéchèses. […]

Dimanche de la pentecôte 2026

Pourquoi renouer avec la tradition de la Fête-Dieu ? Est-ce pour figurer dans le palmarès du concours de fleurissement de la ville de St-Amarin ? Non ! Est-ce pour entrer dans le livre des records en comptabilisant le nombre d’heures que nos fleuristes ont passé dans l’église depuis quelques jours ? Non ! Est-ce pour peser au fur et à mesure des années le poids de pétales qui serviront de tapis de fleurs lors de la procession ? Non ! Dans l’évangile de ce dimanche, vous avez entendu l’insistance avec laquelle Jésus répète : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ». Cette affirmation fut si choquante que beaucoup de ses disciples décidèrent alors de le quitter. St Jean affirme même que c’est à ce moment-là qu’une cassure va se produire dans le cœur de Judas (Jn 6, 71). […]

Homélie de la Fête Dieu 2026

Le signe de la croix : J’ai insisté pour que nous fassions un beau signe de la croix au début de la messe, car ce geste est avant tout une prière qui nous met en relation avec le mystère de Dieu. Pour anecdote, rappelez-vous que, lorsque la Vierge Marie est apparue la 1ère fois à Lourdes à Bernadette, cette dernière voulut faire le signe de la croix, mais ne le put. Elle ne réussit à le faire que lorsqu’elle vit Marie se signer. Bernadette en gardera un souvenir qui restera gravé dans sa mémoire toute sa vie. Tous ceux qui la virent débuter ainsi sa prière, se souviendront de la beauté et de la gravité de ce geste. Chaque fois que nous faisons le signe de la croix, lorsque nous invoquons le nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, nous devons nous rappeler que toute notre vie est appelée à entrer dans l’amour du Père, la grâce du Fils et la communion de l’Esprit Saint.

Homélie Fête de la Très Sainte Trinité 2026

Par fête liturgique

Homélie Dimanche de la pentecôte 2026

Ce matin, je vous propose de nous attarder sur le texte de la séquence que nous avons priée tous ensemble. Une séquence, c’est un poème chanté ou récité qui est intégré à la liturgie catholique romaine. Il y a une séquence à Pâques, aujourd’hui à la Pentecôte, dans 15 jours à la Fête-Dieu et le 15 septembre pour la fête de Notre-Dame des Douleurs. Ces textes ont l’avantage d’être facilement mémorisables et en les chantant, leurs paroles deviennent des catéchèses. […]

Homélie Fête de la Très Sainte Trinité 2026

Le signe de la croix : J’ai insisté pour que nous fassions un beau signe de la croix au début de la messe, car ce geste est avant tout une prière qui nous met en relation avec le mystère de Dieu. Pour anecdote, rappelez-vous que, lorsque la Vierge Marie est apparue la 1ère fois à Lourdes à Bernadette, cette dernière voulut faire le signe de la croix, mais ne le put. Elle ne réussit à le faire que lorsqu’elle vit Marie se signer. Bernadette en gardera un souvenir qui restera gravé dans sa mémoire toute sa vie. Tous ceux qui la virent débuter ainsi sa prière, se souviendront de la beauté et de la gravité de ce geste. Chaque fois que nous faisons le signe de la croix, lorsque nous invoquons le nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, nous devons nous rappeler que toute notre vie est appelée à entrer dans l’amour du Père, la grâce du Fils et la communion de l’Esprit Saint.

Homélie de la Fête Dieu 2026

Pourquoi renouer avec la tradition de la Fête-Dieu ? Est-ce pour figurer dans le palmarès du concours de fleurissement de la ville de St-Amarin ? Non ! Est-ce pour entrer dans le livre des records en comptabilisant le nombre d’heures que nos fleuristes ont passé dans l’église depuis quelques jours ? Non ! Est-ce pour peser au fur et à mesure des années le poids de pétales qui serviront de tapis de fleurs lors de la procession ? Non ! Dans l’évangile de ce dimanche, vous avez entendu l’insistance avec laquelle Jésus répète : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ». Cette affirmation fut si choquante que beaucoup de ses disciples décidèrent alors de le quitter. St Jean affirme même que c’est à ce moment-là qu’une cassure va se produire dans le cœur de Judas (Jn 6, 71).

Homélie du 11e dimanche du TO – A ; 14 juin 2026

La chasuble verte que je porte aujourd’hui nous rappelle qu’après le temps pascal, et les trois grandes solennités de la TS Trinité, de la Fête-Dieu et du Sacré-Cœur nous revenons dans le temps ordinaire qu’on appelle le temps de l’Eglise. Nous reprenons donc le fil conducteur de l’évangile de St Matthieu que nous avions commencé à lire avant le carême. Pour situer le passage de ce jour, il est bon de regarder quelle a été l’activité de Jésus avant l’extrait que vous venez d’entendre. Auparavant, aux chap. 8 et 9, st Matthieu nous dit que Jésus a guéri un lépreux, puis le fils d’un centurion, la belle-mère de Pierre et de nombreux malades, il a apaisé une tempête, chassé les démons présents dans deux personnes, puis remis sur pied un paralytique, il a ramené à la vie la fille de Jaïre, guéri une femme qui avait des pertes de sang depuis 12 ans, rendu la vue à deux aveugles et enfin il a guéri un démonique muet. Tut ceci se trouve résumé par le v.35 : « Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité » (Mt 9, 35). Face aux foules qui le suivent, Jésus est ému et profondément touché par la détresse des personnes qui sont là devant Lui. Mais au lieu de baisser les bras par désespoir ou défaitisme, il invite à prier et à demander à Dieu d’ouvrir le cœur de ceux qui seront appelés pour être envoyés.

Homélie du 12e dimanche du TO – A – Geishouse et Bitschwiller
La semaine dernière Jésus avait appelé les Douze apôtres pour les envoyer en mission. Aujourd’hui, Il leur donne une série de recommandations pour les préparer à ce qu’ils vont rencontrer. Il leur demande de ne pas avoir peur de la réaction des hommes, même si comme dans la 1ère lecture avec le prophète Jérémie, cela peut aller jusqu’à la calomnie, la dénonciation, la séduction et la revanche. Ce qui compte, c’est que le message de Jésus qui par moment a été dit de façon confinée, soit divulgué en pleine lumière et sur tous les toits. En somme, Jésus leur demande de passer d’une foi privée et secrète à une foi visible. Cette mission les apôtres la commenceront du vivant de Jésus et ils la déploieront après sa mort, à partir de la Pentecôte.

Par année

A

Homélie du 11e dimanche du TO – A ; 14 juin 2026

La chasuble verte que je porte aujourd’hui nous rappelle qu’après le temps pascal, et les trois grandes solennités de la TS Trinité, de la Fête-Dieu et du Sacré-Cœur nous revenons dans le temps ordinaire qu’on appelle le temps de l’Eglise. Nous reprenons donc le fil conducteur de l’évangile de St Matthieu que nous avions commencé à lire avant le carême. Pour situer le passage de ce jour, il est bon de regarder quelle a été l’activité de Jésus avant l’extrait que vous venez d’entendre. Auparavant, aux chap. 8 et 9, st Matthieu nous dit que Jésus a guéri un lépreux, puis le fils d’un centurion, la belle-mère de Pierre et de nombreux malades, il a apaisé une tempête, chassé les démons présents dans deux personnes, puis remis sur pied un paralytique, il a ramené à la vie la fille de Jaïre, guéri une femme qui avait des pertes de sang depuis 12 ans, rendu la vue à deux aveugles et enfin il a guéri un démonique muet. Tut ceci se trouve résumé par le v.35 : « Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité » (Mt 9, 35). Face aux foules qui le suivent, Jésus est ému et profondément touché par la détresse des personnes qui sont là devant Lui. Mais au lieu de baisser les bras par désespoir ou défaitisme, il invite à prier et à demander à Dieu d’ouvrir le cœur de ceux qui seront appelés pour être envoyés.

Homélie du 12e dimanche du TO – A – Geishouse et Bitschwiller
La semaine dernière Jésus avait appelé les Douze apôtres pour les envoyer en mission. Aujourd’hui, Il leur donne une série de recommandations pour les préparer à ce qu’ils vont rencontrer. Il leur demande de ne pas avoir peur de la réaction des hommes, même si comme dans la 1ère lecture avec le prophète Jérémie, cela peut aller jusqu’à la calomnie, la dénonciation, la séduction et la revanche. Ce qui compte, c’est que le message de Jésus qui par moment a été dit de façon confinée, soit divulgué en pleine lumière et sur tous les toits. En somme, Jésus leur demande de passer d’une foi privée et secrète à une foi visible. Cette mission les apôtres la commenceront du vivant de Jésus et ils la déploieront après sa mort, à partir de la Pentecôte.
Homélie 13e dimanche du TO – A 2/07/2026

J’imagine qu’en entendant Jésus nous dire ce matin : « Celui qui aime son père ou sa mère, son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi », cela a provoqué chez vous quelques picotements. […]

14e dimanche du TO A (Matthieu 11, 25-30)

1. Le contexte du chapitre 11 de saint Matthieu est celui de plusieurs déconvenues
• Jean le Baptiste, a été jeté en prison : Jésus lui a rendu témoignage et a confirmé aux disciples envoyés par son cousin qu’il est bien Lui l’Envoyé de Dieu. (Mt 11, 5-6).
• Jésus a essuyé plusieurs échecs dans son apostolat Les habitants de trois villes situées au bord du lac de Galilée : Corazine, Bethsaïde, et Capharnaüm ont refusé de le suivre, malgré les prédications entendues et les signes qui se sont produits.

15e dimanche du TO – A (parabole du Semeur Mt 13, 1-23)
Frères et sœurs, après l’écoute de cette parabole, nous pouvons nous demander à quel terrain ressemble nos cœurs et nos vies ? D’emblée nous aimerions répondre que nous sommes comme la bonne terre qui produit 30 – 60 – 100/1. Mais notre auto-évaluation peut être trompeuse, restons prudents. Il y a des personnes comme st Charles de Foucauld, qui ont bien mal commencé, mais très bien fini et d’autres comme le roi Salomon qui avaient très bien commencé, mais qui ont très mal fini (cf. Siracide 47, 12-25). Cela signifie que tant que nous sommes sur terre, rien n’est jamais totalement perdu ou gagné. Jusqu’à notre mort, notre cœur peut produire des épis brûlés, étouffés ou du blé avec de belles tiges pleines de grains. C’est la raison pour laquelle l’Eglise, dans sa prudence, ne canonise jamais quelqu’un de son vivant.
Homélie du 16e dimanche du TO année A

La semaine dernière nous entendions la parabole de la semence avec les différents terrains : le chemin, les cailloux, les ronces, les terres polluées spirituellement et la bonne terre. Cette semaine, la parabole qui suit nous parle de l’action de personnes mauvaises qui sabotent une récolte en y semant de l’ivraie. Cette plante ressemble tellement au blé qu’il est très difficile au début de les distinguer l’une de l’autre. Ce n’est qu’une fois mûre qu’on reconnaît l’ivraie qui se différencie par son épi plus maigre et son fruit plus petit. L’ivraie est non seulement stérile, mais elle est nuisible pour l’homme. Mélangée à la bonne farine, elle contamine le pain. En Orient, quand on voulait se venger de qq1, on semait de l’ivraie dans son champ de blé. Une loi romaine l’interdisait explicitement. Les paysans appréhendaient beaucoup la nocivité de l’ivraie, car elle pouvait entraîner la perte de toute une récolte. En grec, l’ivraie se traduit « zizanion », d’où l’expression « semer la zizanie ou la discorde ». Son nom français vient de ce que certaines variétés sont susceptibles d’enivrer.

Homélie 17e dimanche du TO – A

Rappel : Depuis près d’un mois, St Matthieu nous rapporte les paraboles que Jésus a prononcées pour montrer que malgré l’opposition que le message de la Bonne nouvelle rencontre, son message grandit dans les cœurs. Le Royaume de Dieu avance, la présence de Dieu progressent malgré les terres hostiles et malgré l’ivraie. Sa présence est aussi discrète et efficace que le levain dans la pâte du monde, et pour qui découvre Dieu, cette révélation devient un trésor et change une vie.

 

B

 

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